TITRE ORIGINAL
Days of Hell / I giorni dell'inferno GENRE
4 Mercenaires en guerre contre l'Armée Rouge ANNÉE
1986 RÉALISATEUR Tonino Ricci PAYS
Italie COTE
-9,12 sidérant
SYNOPSIS
Voyez Conrad Nichols et son ami clone du chanteur des Bee-Gees faire le coup du Cambodge et toutes sortes d’autres stratégies insipides à des tamouls franchement trop cons. Il faut voir ce film, c'est trop régulièrement impossible et drôle… Un autre des premiers douteux que nous avons jadis loué. Quelque part en 1996, au Super Choix 24 heures de VD. On était près cependant cette fois là, on savait ce que l’on cherchait. Et, dans tous les aspects, on le trouva, WOW. Résultat du runaway production américain, crosse financière utilisée surtout par les USA pour contre-attaquer les quotas de films exportables/importables, Days of l’enfer, jours of hell, est un amalgame de tout ce qui peut faire mal à un amateur de cinéma.
Séquences d’actions vaines, acting abysmal, scénario scène par scène, WOW.
TEXTE DE PRÉSENTATION
Bon…On le connaît sous le nom de Conrad Nichols. Jusqu’à tantôt, son vrai nom était Luigi Mezzanote. Et bien, si je me fis à Internet Movie Data Base, le vrai nom de Conrad Nichols a.k.a. Luigi Mezzanote est en fait Bruno Minniti. On est au sommet de la capacité de développement de l’intérêt, aux limites du concevable de consacrer de l’espace mémoire à une information. De quoi je parlais déjà…?
Je parlais de Jours d’Enfer, a.k.a. Days of Hell ou dans sa langue natale: I giorno dell Inferno. Bin franchement, il n’y a que très peu de films que j’aime plus revoir que ce récit tiré de la guerre froide. 4 mercenaires en guerre contre l’Armée Rouge. C’est ça que l’on va voir ce soir. Et, je n’ai même pas besoin de vous dire qui gagne…
Jours d’Enfer est de ces films de première génération qui nous a convaincu de la pertinence de notre passion naissante; aussi ne gueuler pas trop, vous allez manquer une manière de vous faire prendre pour des caves. L’innovation est aussi constante que les décès; le sourire de Conrad aussi frappant que les questions, osti…Je vous mets au défi de compter le nombre de morts…Sidérant. Vous comprendrez pourquoi ce film et la douleur euphorisante qu’il va créer sont notre offrande au Jambon en ce 25 mai, date bénite et choisie.
Pourquoi, quel est le lien entre Jours d’Enfer et jambon? Ce lien, ce sont les droonies. Les droonies, le ciment humain qui unis et rend possible le douteux cinématographique dans sa plus pure expression, soit hors des bureaux, loin des solos de saxophones de passes de blondes. Le douteux comme on l’aime. Le lien entre jours d’Enfer et le Jambon? Je vous mets au défi de compter le nombre de droonies qui vont décéder, pour votre divertissement, entre la 15 ième et la 85 ième minute. Impossible. En guise de rappel, les trois qualités qui font un bon droonies : 1 - 1 seul HP, les meilleurs arrondissent à l’entier sup^érieur. 2 – ils visent très bien pour manquer le héros le moins possible 3 – aucun instinct de survie, aucune opinion. On comprend pourquoi l’entrainement d’un bon droony est quelque chose de long et difficile…tout le contraire de son travail.
De toute façon, je vous résume l’histoire du film de ce soir, pour que vous n’ayez pas à vous concentrer sur les futilités que sont le nœud diégétique et le développement du scénario. Un camp de la Croix Rouge est attaqué, les Etats-Unis et l’URSS envoient l’équipe des meilleurs faire le ménage. Le but de la mission est de faire éliminer les survivants par les mercenaires; mais un conflit moral de 2 minutes illuminés par le sourire de Conrad fera que les héros finiront plus gentils que blessés. Merci, et vive le Jambon sous toute ses formes!