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Deadly Prey
TITRE ORIGINAL
Deadly Prey
GENRE
Citizen Kane du douteux
DURÉE
88 min
ANNÉE
1988
RÉALISATEUR
David A. Prior
PAYS
USA
COTE
-9.5
SYNOPSIS
Soundtrack unique, héros de base, scénario prétextuel, vengeance personnelle, intrigue absente, blonde kidnappée, la meilleure de toutes les mardes au monde, THE ULTIMATE DOUTEUX! Plus sur Deadly Prey, gagnant du premier Douteux d'Or toutes catégories, dans l’Encyclopédie. En attendant, soyez certains que tout y est pour vous insulter. Personnellement, je trouve la bêtise de ce film tellement grande qu’il faudrait le mettre au programme de toutes les écoles secondaires du monde. En seulement 6 ans, j’ai écouté plus souvent Deadly Prey que n’importe quel autre film dans toute ma vie. Plus même que Indiana Jones II ou les Goonies du temps où ma préoccupation principale était encore d’aller me coucher le plus tard possible. Deadly Prey est à ce point douteux que l’on découvre un nouvel angle duquel rire à chaque écoute…c’est incroyable à un point tel que je ne trouve pas tout à fait les moyens pour vous en parler d’une manière teintée de fausse objectivité. Deadly Prey est vraiment très douteux, et la seule façon de comprendre à quel point, c’est de l’écouter. Envoyez-moi des demandes par courriel et, si la demande est assez grande, la masse de volontaires assez populeuse (mettons trois personnes) je vais m’arranger pour organiser un visionnement de ce chef d’œuvre du « ça s’peut pas ».
Lien imdb.com
TEXTE DE PRÉSENTATION
C’est en 1987 que le fond fût atteint. Avec Deadly Prey, le cinéma connaissait le summum du douteux. Je vous lis le résumé officiel, j’ai l’original avec moi. J,ai presque toujours une copie de l’original avec moi. Personnellement, je trouve la bêtise de ce film tellement grande qu’il faudrait le mettre au programme de toutes les écoles secondaires du monde. En seulement 6 ans, j’ai écouté plus souvent Deadly Prey que n’importe quel autre film dans toute ma vie. Plus même que Indiana Jones II ou les Goonies du temps ou ma préoccupation principale était encore d’aller me coucher le plus tard possible. Deadly Prey est à ce point douteux que l’on découvre un nouvel angle duquel rire à chaque écoute…c’est incroyable à un point tel que je ne trouve pas tout à fait les moyens pour vous en parler d’une manière teintée de fausse objectivité. Deadly Prey est vraiment très douteux, et la seule façon de comprendre à quel point, c’est de l’écouter. Envoyez moi des demandes par courriel et, si la demande est assez grande, la masse de volontaires assez populeuse (mettons trois personnes) je vais m’arranger pour organiser un visionnement de ce chef d’œuvre du « ça s’peut pas ».
Pour créer de la curiosité, je vous dirais que l’avant dernier boss se fait battre à mort par le héros Mike Danton, qui vient de lui couper le bras droit d’un coup de machette. L’avant dernier boss se fait donc tuer en se faisant battre à mort par son ex-bras. Que dire de la séquence durant laquelle le héros tente de se nourrir en chassant vers-de-terre et mulots, des personnages G.I.Jesques ou de la soundtrack rectiligne? Je vous laisse juger par vous-même, on en a long, parce que c’est ultimement (WOUAH! l’adverbe!) pas bon. Le Citizen Cane du Douteux, rien de moins.
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