Commando

Commando

TITRE ORIGINAL

Commando
GENRE
sauvetage de fille kidnappée
DURÉE
90 min
ANNÉE
1985
RÉALISATEUR
Mark L. Lester
PAYS
USA
COTE
-6.5

SYNOPSIS
Sûrement le plus grand douteux de toute la carrière d’Arnold, dit le governator. La séquence finale est vraiment un bijou du genre. À noter , en surface parce que y’a beaucoup de douteux : les muscles d’Arnold sont la réponse à tous les problèmes, la babe tombe amoureuse de hein?!, les dialogues virils, mais surtout, la séquence finale d'invasion de la base des méchants…vraiment du grand cinéma!!!

Lien imdb.com
Les leçons de Commando
Extrait 1 (8.51 Mo)
Extrait 1 (Youtube)
Extrait 2 (4.63 Mo)
Extrait 2 (Youtube)

TEXTE DE PRÉSENTATION
Belle feuille de route que celle du réalisateur du film de ce soir : Class of 1984 et toutes ses INDISPENSABLES ramifications, l’eXcellent et récent ‘Ptérodactyle’ dans lequel Coolio meurt à la fin en usant du traditionnel ‘continuez sans moi’ de second rôle blessé.  Commando, version française de Commando, c’est l’histoire touchante d’un amour naissant, d’une quête détersespéréeminée d’un père pour délivrer la seule raison qui lui reste de vivre.  Ex meilleur des meilleurs de l’unité spéciale, sergent et responsable de cette même unité spéciale, entraîné à faire ça silencieusement et par derrière, doté d’un odorat hors du commun et d’un bronzage faisant dévier les balles; John Matrix devra créer une hécatombe; transformer une île paradisiaque en lieu de souffrance hanté de dizaines d’âme assassinées.  J’ai amené un gros carton, ce soir on va faire le total de gars que la vendetta de John Matrix aura transformé en cadavres.  (85 + ou – 5 potentiels pères de famille décédèrent).  Ce qui va nous permettre d’évaluer la taille du tas de cadavres.  Processus qui n’a aucun but, qu’une futile tentative de tenter de commencer à comprendre la taille de l’immondice ici présent.

En passant, il n’y a personne qui s’appelle Matrix au Canada; aucun nom de famille, aucun prénom.  Rien.  En date de janvier 2009, sur les pages jaunes du puissant Internet.
Également, les statistiques le prouve et Arnold y aide : à Hollywood on a plus de chance de s’en sortir vivant à 1 contre 20 qu’à 20 contre 1.  Exactement comme dans la vraie vie.
Encore des infos utiles : Yvon Pedneault est gaucher et Weng-Weng est le plus petit acteur de tous les temps à avoir tenu le rôle principal d’un long métrage…Faut le voir en jetpack…
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Certains, aujourd’hui beaucoup plus poilus qu’à l’époque, en 1985, ergotent que Commando serait plutôt un bon film, un actionner super percutant plein d’action super percutantes montées de manière supercutante.  Je répondrai, non sans juger ces gens, que y’a des figurines militaires vertes à côté des maquettes qui explose, que, dans la petite cabane, Arnold se mets en bédaine pour rien - pour rien - et que le sentier du meilleur des meilleurs ancien commando d’élite au Viet-Nam qui se voit forcer à une dernière mission parce que c’est personnel parce qu’une femelle qu’il aime s’est fait kidnapper, je l’ai déjà suivit et vous aussi.  En fait, ce sentier métaphorique sera plus juste imaginé comme un grand autoroute de banlieue!  On n’a pas encore parlé des dialogues, réelle 8ième merveille du Monde, juste devant mon attitude de champion.
Sans retenue aucune, je prétends que Commando, version française de Commando, c’est du -8,5 solide incluant une séquence finale de 25 minutes parmi les seules pouvant rivaliser avec l’introduction Ninja III : la Domination.
Il y a une chose par contre, la trame sonore.  Commando a une excellent trame sonore, originale et bien utilisée.  Ce petit restant de qualité est sûrement une des causes du mythe faisant durer Commando dans le palmarès positif de certains illuminés qui n’auront que leur orgueil comme défaite s’ils continuent à trouver ça réaliste et que c’est un bon film dans 92 minutes.
Alyssa Milano encore pucelle, tous les personnages parlent au travers de leur gland, ‘relâche tout de suite la gosse’, ‘je bouffe deux petits bérets verts au petit déjeuner…’  Arnold faisait du Bruce Willisme avant même que Bruce Willis ne fasse du BruceWillisme.  ‘Crache ta vapeur sale pourriture’, ‘chouette de le voir buter votre sale gueule’, ‘Bennett fait pas l’con, c’est moi que tu veux’, ‘je l’ai laissé tombé’, nourrir des biches, le coup de foudre inexplicable et plus fort que tout, une relation douteusement sur le bord de devenir presque incestueuse…
Commando, version française de Commando, c’est du génie!