Chevalier du Monde Perdu

Le Chevalier du Monde Perdu

TITRE ORIGINAL
Warrior Of The Lost World
GENRE
un seul homme post-apocalyptique
DURÉE
92 min
ANNÉE
1983
RÉALISATEUR
David Worth
PAYS
Italie/USA
COTE
-8 douloureux

SYNOPSIS
L’avatar de la quintessence du tape nerf de moto qui parle, la « magie » des prêtres guérisseurs et le gaspille de balles sont les faits notoires.  Mais je ne peux passer sous le silence la performance de Fred Williamson À noter également : la mort de l’avatar de la quintessence du tape nerf de moto à la fin par le tank invincible…eurk!  Un eXcellent film.  Un must, wow, tellement de mauvaises idées dans le même long métrage! 

FAIT À NOTER
David Worth, le réalisateur, affirme avoir été engagé et envoyé en Italie pour commencer à travailler sur le film avant même qu'il n'ait le scénario. On lui aurait montré le poster du film en lui intimant de faire un film qui irait avec.

Lien imdb.com
Les leçons du Chevalier du monde perdu
Extrait 1 (13.6 Mo)
Extrait 1 (Youtube)
Extrait 2 (14.2 Mo)
Extrait 2 (Youtube)

TEXTE DE PRÉSENTATION
Warrior of the Lost World, Le Chevalier du Monde Perdu.  1983, film italien.  Monde perdu, film italien, 1983.  Quelqu’un a pas compris…? 
Quelqu’un a besoin de se faire dire que l’humanité survit en tribus barbares, que les femmes fertiles valent chère la livre, l’eau est peu potable, y’a des mutants irradiés de l’apocalypse de la troisième guerre mondiale nucléaire, on va visiter un pit de sable de fond en comble et…y’en manque un…triste, je n’ai pu d’énergie pour continuer.

Black Hole, celui dans lequel St-Louis se fait détruire, man with the screaming brain, alien apocalypse, shark attack 3 Megalodon, raptor island, lady dragon I et II, bloodsport, shark attack 2, American tiger, kickboxer, trois-quatre titres de films avec le mot vengeance dedans, on peut sans l’ombre d’un doute affirmer que David Worth est un réalisateur.  Robert Ginty, lui, est un américain, une génétique qui fait de lui le héros solitaire qui ne parle qu’à son moyen de transport, la câlice de moto qui s’avère être en compétition directe avec l’automobile de Matthew Broderick dans le premier film de l’inspecteur Gadget en tant que véhicule qui mérite le plus d’être effacé des mémoires collectives.   
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Pousser par une rhétorique invincible de Fred Williamson, convaincu par les poignets véloces de la babe du film (Passe-Carreau?), notre héros qui tuait des inconnus sans raisons depuis après le générique d’intro se trouve subitement une cause : un post-apocalyptique italien de 1983.  D’abord, sauver le père de la babe, sans qui la révolution ne peut se faire.  Heureusement pour la logique des choses, une flagornerie impossible de la part du monteur fera que la fille se fera kidnappée lors de la mission de sauvetage.  Entraînant l’usuelle scène de recrutement d’éléments de remplissage et permettant à nos cœurs saignants de se repaître de leur hebdomadaire ration de séquence d’entraînement et d’équipement, deux aspects oubliés lors de la première mission de sauvetage.
Avant de se lancer dans l’œuvre, quelques recommandations d’usage : attention à votre sanité, qui dit Post-Apocalyptique italien des eighties dit esthétique divergent.  Je vais le répéter car c’est une recommandation à prendre plus que jamais au sérieux : qui dit Post-Apocalyptique italien des eighties dit esthétique divergent.  Il y aura quelques séquences odieuses de Donald Plaisance en gros plan et des dialogues à faire saigner des oreilles d’huîtres.  S’il vous plait, si vous n’en pouvez plus, notez ou les sorties sont situées …